Association Système Dys

Reconnue d'intérêt général depuis 2010

  • Ecole élémentaire FOURIO adaptée aux troubles de l'apprentissage DYS
  • Des cours de soutien de la 6ème à la terminale
  • Des Stages du CP à la terminale

Buts de l'association

OBJECTIF-BUT-MISSION

L’idée de départ est de dire : puisque les "non dyslexiques" n’arrivent pas ou difficilement à comprendre le mécanisme de fonctionnement des "dyslexiques", il faut que les dyslexiques qui ont dépassé ou compensé leurs troubles et vivent avec lui, viennent aider les "petits dyslexiques" en leur donnant les stratégies qui leur sont nécessaires pour apprendre à lire, compter, écrire, s’exprimer, en un mot apprendre à vivre dans un monde hostile aux dyslexiques par incompréhension ou rejet.

Nous avons donc créé une association qui dispense des cours de soutien et administre une école différente adaptée à ces enfants dyslexiques.
L'école prend en charge les enfants en souffrance et en grande difficulté.
Notre action est essentiellement pédagogique mais nous facilitons les échanges avec les professionnels de la santé.
Nous entretenons des relations étroites avec les écoles belges de type 8.
Nous cespérons contribuer ainsi à lutter contre l’illettrisme et ses conséquences sur l’intégration sociale.

Rappelons l'importance du problème :

Importance du problème

1) Selon la dernière enquête PISA (2009) effectuée tous les 3 ans et l'Agence Nationale de Lutte contre l'Illetrisme (Directrice Mme Marie-Thérèse GEFFROY)

Le nombre d’illettrés en France est évalué à 3.1 millions sur 64.356 millions d'habitants en 2009 soit 4,8 % de la population.

2) Les travaux du CLEO (Centre du Langage Ecrit et Oral)

montrent que sur une population de jeunes adultes (entre 16 et 25 ans) en difficultés d’insertion sociale et professionnelle, un illettré sur deux est un dyslexique.

3) Le Ministère de l’Education nationale

évalue selon les années entre 13 et 15% les élèves qui rentrent en sixième sans maîtriser les compétences de base du savoir lire - écrire.

4) Enquête de l’European Association for Special Education (2001)

16 à 20 % des élèves en Europe ont des besoins éducatifs spéciaux parce qu’ils présentent des difficultés d’apprentissage.
Ce rapport différencie trois types d’élèves en situation d’"échec scolaire" en fonction des causes de leur difficulté :

Le type 1 correspond à 2 à 3% d’élèves qui ont une déficience avérée :

  • sensorielle
  • motrice
  • mentale
  • autisme

Le type 2 regroupe 4 à 6% d’élèves qui présentent des troubles développementaux spécifiques des apprentissages (dyslexie, dysphasie….) mais ne souffrent pas des déficiences précédentes. Ainsi avec un même environnement social, familial et culturel ils n’ont pas les mêmes chances de réussite.

Le type 3 rassemble 10 à 15% d’élèves qui ont des retards dont les causes sont attribuées à des déterminants :

  • économiques
  • sociaux
  • culturels
  • psychologiques
  • pédagogiques

En France, les enfants du deuxième groupe sont très peu identifiés et surtout sont inclus dans les types 3 ou 1.

La dyslexie est encore trop souvent considérée comme due :

  • à une mauvaise approche pédagogique
  • à un manque de maturité
  • à un "refus de grandir, blocage"
  • ou encore à une déficience mentale