Association Système Dys

Reconnue d'intérêt général depuis 2010

  • Ecole élémentaire FOURIO adaptée aux troubles de l'apprentissage DYS
  • Des cours de soutien de la 6ème à la terminale
  • Des Stages du CP à la terminale

L'OBS

Créée pour aider les enfants souffrant de dyslexie, l'école Fourio a mis en place un enseignement adapté à ce syndrome encore trop méconnu. Une méthodologie qui fait ses preuves.

Située dans le petit village de Launac, au nord-ouest de Toulouse, l’école Fourio a ouvert ses portes en 2009 à l’initiative de l’association Système Dys. Elle est la seule de la région à être dédiée aux enfants dyslexiques, un syndrome qui touche en France entre 4% et 5% des enfants d’une classe d’âge. C’est en hommage à son père, le Docteur Fourio, et à son combat pour que ses trois filles dyslexiques s’en sortent, que Caroline Delattre a ainsi nommé l’établissement qu’elle dirige. Après une expérience d’ingénieur mathématique, la jeune femme a décidé de se consacrer aux petits « dys » de la région. Dyscalculie, dyspraxie, dysorthographie…, autant de troubles pouvant être associés à la dyslexie et qui nécessitent souvent une prise en charge spécifique. « La dyslexie est reconnue comme un handicap mais il ne s’agit pas d’un handicap mental. Les enfants « dys » sont tout aussi intelligents que les autres, ils n’ont juste pas la même logique d’apprentissage et ont besoin de plus de temps », assure Caroline Delattre. L’école Fourio propose ainsi un enseignement adapté à chacun fondé sur une méthode pluri-sensorielle et un matériel pédagogique spécifique. L’établissement scolarise des enfants du CP au CM2 répartis par groupes de 10 et propose des cours de soutien ainsi que des stages de remisez à niveau pour des collégiens et lycéens. A la fin du CM2, les élèves de Launac doivent passer un examen pour intégrer le collège classique. Jusqu’à ce jour, aucun n’a échoué. Preuve du bien–fondé de l’établissement, reconnu d’intérêt général par les autorités publiques en 2010.

Caroline Delattre est d’ailleurs ravie d’apprendre que ses tous premiers élèves - désormais en 3ème-viennent d’obtenir leur brevet : « c’est notre récompense. Un enfant dyslexique aura toujours des difficultés mais, ici, on lui apprend à être autonome. On lui donne les clés pour s’adapter au monde »

 

[Infos] 260, rue Gaston Phoebus, 31330 LAUNAC

Tél. : 06-66-66-44-29  WWW.systemedys.com

Témoignage de Blanche Testas (Mère d'un enfant dyspraxique, dyslexique, dysorthographie avec TDA)

Comment faire pour aider notre enfant ?

Maternelle : les enseignants constatent que Mathieu a beaucoup d'imagination et un riche vocabulaire. Il s'interresse à beaucoup de chose, cependant ils trouvent que c'est un enfant déroutant. Il est souvent "ailleurs", il peut bouder pendant des heures et refuser de travailler dès qu'on lui demande un travail de bureau (écriture, coloriage, découpage..). On m'oriente vers une psychologue.

CP ; la maîtresse ne reconnait pas l'enfant qu'on lui a décrit. Il apprécie beaucoup sa maîtresse et il est très volontaire. Mais elle trouve qu'il manque de concentration et avec mon autorisation elle rentre en contact avec sa psychologue. Elle est surprise d'apprendre que le travail est terminé et que les rendez-vous s'arrêteront à la fin du mois. Pourtant, je m'interroge énormément. En fin d'année, la maîtresse le trouve très fatigué. Il s'endort en classe en fin de matiné et il est de plus en plus lent dans le rendu de son travail écrit. Malgré beaucoup d'encouragement de sa part la lecture reste saccadée et l'écriture est de plus en plus laborieuse. Il arrive à compter de mémoire mais il ne reconnait pas les chiffres.

Je sens que quelques chose ne va pas et je prends rendez-vous chez un neuropsychologue malgré le septicisme de mon mari et de l'équipe enseignante. Cette dernière pense que Mathieu est doué et qu'il ne veut pas travailler de manière régulière. 
Tout le monde est surpris par le diagnostic de Mathieu qui est ; Dyspraxie, Dyslexie, Dysorthographie avec TDA (trouble de l'attention)

CE1 ; il veux de moins en moins écrire et lire et après les vacances de Noël, il refuse toute participation, même à l'oral.
A l'école, il s'isole, il pleure de temps en temps et il commence à perturber la classe.
A la maison, il boude, il est dans l'opposition, puis il devient violent.
Je ne le reconnais pas, il est vraiment en souffrance. Il dit qu'il ne supporte plus le regard des autres et qu'il ne veut plus y aller. C'est la rupture, il ne fait plus rien à parti de février.

Suite à des recherches pour comprendre ce qu'est la dyspraxie, je découvre le site DMF31 qui présente l'école Fourio. J'ouvre le lien, je prends contact avec la directrice et il fait deux jours d'essai. Il sortira à chaque fois de l'établissement en sautant partout et en disant que c'était génial. Il parle de sa nouvelle école à tous les gens qu'il rencontre même ce qu'il ne connait pas. On déménage pour la rentrée de septembre 2014.

Au fil des jours, Mathieu est de plus en plus joyeux. Il dit qu'il ne regrette pas d'avoir changer d'école car il est compris et qu'il peut parler de ses difficultés en classe sans subir le regard de l'autre car ils sont tous avec des difficultés comme lui. Les enseignants sont très attentifs à leur bien-être et nous sommes informés au quotidien de leur état général. Ils sont à l'écoute et la communication est très facile.

Chaque effort est valorisé, y compris celui qui paraît le plus anodin aux yeux des parents.

Les contenus et les supports pédagogiques sont adaptés au quotidien à chaque enfant.

Avec un tel accompagnement Mathieu est de plus en plus volontaire et IL REPREND CONFIANCE EN LUI !!! Il apprécie avoir des astuces pour mieux progresser.

A l'école Fourio c'est le bonheur d'apprendre pour les enfants et un soulagement pour les parents.
Mille merci à la Directrice Caroline Delattre et à son équipe. Ils sont animés par la foi de voir réussir nos enfants et ils s'investissent sans relache.

Blanche

Témoignage de Murielle ROUQUET-REINHOLDT (Mère d'un ancien élève)

Quelques mots pour vous donner des nouvelles de Philip;

Philip a été reçu à son CQP avec une moyenne de 15,69 !

Un grand merci à vous tous, car c'est aussi grâce à vous qu'il a retrouvé l'estime de soi. Il est aujourd'hui en CDI en tant que chef carrossier (même pas 20 ans !) et touche un salaire bien supérieur au smic; je suis très heureuse de vous avoir rencontré et vous pourrez toujours compter sur moi et sur Philip.

Je ne peux que vous encourager et je suis persuadée que vous aiderez beaucoup d'enfants; C'est un bonheur de savoir que vous êtes là;

Bien à vous.

Témoignage de Jocelyne MARTY (Mère d'une enfant dyslexique, dyspraxique)

Un enseignement à la carte dans une ambiance familiale et chaleureuse.

Une structure que j'aurais aimé trouver il y a 15 ans pour mon fils et dont ma fille profite aujourd'hui.

Je conseille votre école à toutes les personnes qui ont un enfant dyslexique, pour une aide aux devoirs pour les moins touchés pour les enfants découragés et les parents désespérés.

Beaucoup de travail pour notre jeune directrice Caroline qui est portée par la foi en son projet.

Quelle école pour ma fille dyslexique, dyspraxique qui a aussi un déficit d'attention ?

Témoignage de Sylvie GERVAIS (Mère d'une enfant dyslexique)

Après 3 années de maternelle et 2 d'école élémentaire ma fille ne savait pas encore reconnaître toutes les lettres de l'alphabet, et ne lisait que quelques sons. En mathématique elle ne comptait pas au delà de 12 et ne savait pas lire les chiffres supérieurs à 10 malgré ses 7 ans et demi.

Elle a une intelligence normale, pas de troubles du comportement, mais des diagnostics de dyslexie, dyspraxie, avec déficit d'attention.

Tous les parents et enseignants d'enfants qui ont un trouble spécifique de l'apprentissage (dyslexique, dyspraxie, dyscalculie...) savent que les leçons sont laborieuses à retenir et que, quand on a travaillé dur pendant des jours et des jours on y arrive. Mais parfois, au bout de quelques temps il faut recommencer parce que l'enfant a "oublié". Nos enfants ne font pas exprès, c'est une des caractéristiques de leurs difficultés.

A l'école Fourio, grâce à un enseignement adapté, en petits groupes, et de façon répétitive, les enfants apprennent, lentement, à leur rythme mais surtout : ILS APPRENNENT.

Pour pouvoir lire, il faut connaître les "sons" que font les lettres et les syllabes.
A l'école Fourio, ma fille n'a jamais eu à apprendre plus d'un "son" à la fois (en lecture). Elle le travaille en lecture, en dictée, en écriture. Pour apprendre, les supports sont multiples : en formes, couleurs, odeur parfois, et mouvements.

En un an, elle a appris plus de choses que durant les 2 années d'école élémentaires.

Bien sûr par rapport à des enfants qui n'ont pas de difficultés, cela va sembler dérisoire mais les parents d'enfants en grande difficulté me comprendrons.

Elle commence à lire, elle sait compter et lire les chiffres jusqu'à plus de 70.
Elle a appris l'addition, la conjugaison du présent de l'indicatif.

Au delà des apprentissages requis durant l'école élémentaire, cette petite école associative développe des activités pédagogiques multiples.

Cette année, ma fille a observé le développement des abeilles, la naissance de poussins, a fait du théâtre une fois par semaine, a fait un baptême de l'air en ULM avec l'association "citoyens du ciel".

Mais ce qui surtout fabuleux, c'est qu'au lieu d'être une petite fille frustrée , triste et malheureuse d'être mise à l'écart par le système éducatif et les enfants parce qu'elle n'arrive pas à apprendre au même rythme que tout le monde, elle reprend confiance et est intégrée parmi tous les élèves de l'école Fourio. Bref elle s'épanouit.

C'est parce qu'elle est bien, dans un système d'apprentissage qui lui convient, que ma fille va poursuivre sa scolarité élémentaire à l'école Fourio car au delà de l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et du calcul, le but des enseignants, y est, de la préparer pour la suite de sa scolarité, pour qu'elle ait un métier, un avenir dans la société.

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