Association Système Dys

Reconnue d'intérêt général depuis 2010

  • Ecole élémentaire FOURIO adaptée aux troubles de l'apprentissage DYS
  • Des cours de soutien de la 6ème à la terminale
  • Des Stages du CP à la terminale

Témoignage de Jocelyne MARTY (Mère d'une enfant dyslexique, dyspraxique)

Un enseignement à la carte dans une ambiance familiale et chaleureuse.

Une structure que j'aurais aimé trouver il y a 15 ans pour mon fils et dont ma fille profite aujourd'hui.

Je conseille votre école à toutes les personnes qui ont un enfant dyslexique, pour une aide aux devoirs pour les moins touchés pour les enfants découragés et les parents désespérés.

Beaucoup de travail pour notre jeune directrice Caroline qui est portée par la foi en son projet.

Quelle école pour ma fille dyslexique, dyspraxique qui a aussi un déficit d'attention ?

Témoignage de Céline Closs (Maman d'un élève de quatrième)

Bonjour

Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de vous dire au revoir avant que Clément ait fini ses cours de soutien du samedi. Alors je le fais par email même si c'est moins personnel qu'en face à face.
Je souhaitais vous remercier pour le soutien que vous avez apporté à Clément depuis deux ans maintenant et vous dire que j'admire votre investissement dans cette école. Je suis sûre que ça ne doit pas être simple tous les jours mais je vous ai toujours vu souriante et on sent clairement l'engagement, la passion et la motivation que vous avez. Vous faites des merveilles avec les enfants et grâce à vous ils auront la chance d'avancer dans leur parcours. 

Mille merci et bonne fin d'année scolaire

Céline 

Témoignage de Blanche Testas (Mère d'un enfant dyspraxique, dyslexique, dysorthographie avec TDA)

Comment faire pour aider notre enfant ?

Maternelle : les enseignants constatent que Mathieu a beaucoup d'imagination et un riche vocabulaire. Il s'interresse à beaucoup de chose, cependant ils trouvent que c'est un enfant déroutant. Il est souvent "ailleurs", il peut bouder pendant des heures et refuser de travailler dès qu'on lui demande un travail de bureau (écriture, coloriage, découpage..). On m'oriente vers une psychologue.

CP ; la maîtresse ne reconnait pas l'enfant qu'on lui a décrit. Il apprécie beaucoup sa maîtresse et il est très volontaire. Mais elle trouve qu'il manque de concentration et avec mon autorisation elle rentre en contact avec sa psychologue. Elle est surprise d'apprendre que le travail est terminé et que les rendez-vous s'arrêteront à la fin du mois. Pourtant, je m'interroge énormément. En fin d'année, la maîtresse le trouve très fatigué. Il s'endort en classe en fin de matiné et il est de plus en plus lent dans le rendu de son travail écrit. Malgré beaucoup d'encouragement de sa part la lecture reste saccadée et l'écriture est de plus en plus laborieuse. Il arrive à compter de mémoire mais il ne reconnait pas les chiffres.

Je sens que quelques chose ne va pas et je prends rendez-vous chez un neuropsychologue malgré le septicisme de mon mari et de l'équipe enseignante. Cette dernière pense que Mathieu est doué et qu'il ne veut pas travailler de manière régulière. 
Tout le monde est surpris par le diagnostic de Mathieu qui est ; Dyspraxie, Dyslexie, Dysorthographie avec TDA (trouble de l'attention)

CE1 ; il veux de moins en moins écrire et lire et après les vacances de Noël, il refuse toute participation, même à l'oral.
A l'école, il s'isole, il pleure de temps en temps et il commence à perturber la classe.
A la maison, il boude, il est dans l'opposition, puis il devient violent.
Je ne le reconnais pas, il est vraiment en souffrance. Il dit qu'il ne supporte plus le regard des autres et qu'il ne veut plus y aller. C'est la rupture, il ne fait plus rien à parti de février.

Suite à des recherches pour comprendre ce qu'est la dyspraxie, je découvre le site DMF31 qui présente l'école Fourio. J'ouvre le lien, je prends contact avec la directrice et il fait deux jours d'essai. Il sortira à chaque fois de l'établissement en sautant partout et en disant que c'était génial. Il parle de sa nouvelle école à tous les gens qu'il rencontre même ce qu'il ne connait pas. On déménage pour la rentrée de septembre 2014.

Au fil des jours, Mathieu est de plus en plus joyeux. Il dit qu'il ne regrette pas d'avoir changer d'école car il est compris et qu'il peut parler de ses difficultés en classe sans subir le regard de l'autre car ils sont tous avec des difficultés comme lui. Les enseignants sont très attentifs à leur bien-être et nous sommes informés au quotidien de leur état général. Ils sont à l'écoute et la communication est très facile.

Chaque effort est valorisé, y compris celui qui paraît le plus anodin aux yeux des parents.

Les contenus et les supports pédagogiques sont adaptés au quotidien à chaque enfant.

Avec un tel accompagnement Mathieu est de plus en plus volontaire et IL REPREND CONFIANCE EN LUI !!! Il apprécie avoir des astuces pour mieux progresser.

A l'école Fourio c'est le bonheur d'apprendre pour les enfants et un soulagement pour les parents.
Mille merci à la Directrice Caroline Delattre et à son équipe. Ils sont animés par la foi de voir réussir nos enfants et ils s'investissent sans relache.

Blanche 06 52 44 50 22

Témoignage de Murielle ROUQUET-REINHOLDT (Mère d'un ancien élève)

Quelques mots pour vous donner des nouvelles de Philip;

Philip a été reçu à son CQP avec une moyenne de 15,69 !

Un grand merci à vous tous, car c'est aussi grâce à vous qu'il a retrouvé l'estime de soi. Il est aujourd'hui en CDI en tant que chef carrossier (même pas 20 ans !) et touche un salaire bien supérieur au smic; je suis très heureuse de vous avoir rencontré et vous pourrez toujours compter sur moi et sur Philip.

Je ne peux que vous encourager et je suis persuadée que vous aiderez beaucoup d'enfants; C'est un bonheur de savoir que vous êtes là;

Bien à vous.

Témoignage de Sylvie GERVAIS (Mère d'une enfant dyslexique)

Après 3 années de maternelle et 2 d'école élémentaire ma fille ne savait pas encore reconnaître toutes les lettres de l'alphabet, et ne lisait que quelques sons. En mathématique elle ne comptait pas au delà de 12 et ne savait pas lire les chiffres supérieurs à 10 malgré ses 7 ans et demi.

Elle a une intelligence normale, pas de troubles du comportement, mais des diagnostics de dyslexie, dyspraxie, avec déficit d'attention.

Tous les parents et enseignants d'enfants qui ont un trouble spécifique de l'apprentissage (dyslexique, dyspraxie, dyscalculie...) savent que les leçons sont laborieuses à retenir et que, quand on a travaillé dur pendant des jours et des jours on y arrive. Mais parfois, au bout de quelques temps il faut recommencer parce que l'enfant a "oublié". Nos enfants ne font pas exprès, c'est une des caractéristiques de leurs difficultés.

A l'école Fourio, grâce à un enseignement adapté, en petits groupes, et de façon répétitive, les enfants apprennent, lentement, à leur rythme mais surtout : ILS APPRENNENT.

Pour pouvoir lire, il faut connaître les "sons" que font les lettres et les syllabes.
A l'école Fourio, ma fille n'a jamais eu à apprendre plus d'un "son" à la fois (en lecture). Elle le travaille en lecture, en dictée, en écriture. Pour apprendre, les supports sont multiples : en formes, couleurs, odeur parfois, et mouvements.

En un an, elle a appris plus de choses que durant les 2 années d'école élémentaires.

Bien sûr par rapport à des enfants qui n'ont pas de difficultés, cela va sembler dérisoire mais les parents d'enfants en grande difficulté me comprendrons.

Elle commence à lire, elle sait compter et lire les chiffres jusqu'à plus de 70.
Elle a appris l'addition, la conjugaison du présent de l'indicatif.

Au delà des apprentissages requis durant l'école élémentaire, cette petite école associative développe des activités pédagogiques multiples.

Cette année, ma fille a observé le développement des abeilles, la naissance de poussins, a fait du théâtre une fois par semaine, a fait un baptême de l'air en ULM avec l'association "citoyens du ciel".

Mais ce qui surtout fabuleux, c'est qu'au lieu d'être une petite fille frustrée , triste et malheureuse d'être mise à l'écart par le système éducatif et les enfants parce qu'elle n'arrive pas à apprendre au même rythme que tout le monde, elle reprend confiance et est intégrée parmi tous les élèves de l'école Fourio. Bref elle s'épanouit.

C'est parce qu'elle est bien, dans un système d'apprentissage qui lui convient, que ma fille va poursuivre sa scolarité élémentaire à l'école Fourio car au delà de l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et du calcul, le but des enseignants, y est, de la préparer pour la suite de sa scolarité, pour qu'elle ait un métier, un avenir dans la société.

Témoignage de Edith (Mère d'enfant dyslexique)

Ma fille Cindy est la troisième fille de notre famille "dyslexique". C'est elle qui a le degré le plus important de ce trouble de cet "handicap" qui ne saute pas aux yeux. Voici son parcours scolaire :

Maternelle :
La première année de maternelle la maîtresse m'a demandé si Cindy entendait bien, car elle ne disait pas un mot à l'école. Or Cindy parlait à la maison mais j'étais la seule à la comprendre.

Elle a été suivie par un premier orthophoniste dans un centre PMS pour ce problème de « dysphonie/dysphasie » probablement « passager » et je l'ai inscrite au théâtre et à la gymnastique.
La dernière année de maternelle, la maîtresse a demandé que Cindy voit un psychologue car elle était hyperactive et ne finissait jamais ses exercices. La psychologue a trouvé que Cindy avait une éducation trop laxiste, que je n'étais pas assez sévère, que je la laissais trop faire.
Pourtant, Cindy ne posait aucun problème à la maison petite fille gentille, douce, obéissante.

CP :
Curieusement l'apprentissage de la lecture s'est plutôt bien passé grâce à la méthode de Mme Borel-Maisonny, méthode phonétique et gestuelle associé à un gros travail de répétition à la maison.

CE1, le CE2 et le CM1 :
Elle suit correctement grâce à la volonté des maîtresses et toujours un travail acharné : deux à trois heures de travail le soir, levée à 6h- 6h 30 pour une révision mais la petite était heureuse parce qu'elle avait des résultats.

CM2 :
L'instituteur a une pédagogie différente : pas de structure pour les cours, pas d'encadrement, pas ou peu de devoirs à la maison.

Le cahier de texte reste vierge et les camarades trop souvent sollicités ne veulent plus lui donner de renseignements sur les devoirs à faire.
Cindy est montrée du doigt par tout le monde. Dans la cours de récréation, elle devient "Cindouille, l'Andouille" et j'en passe.
Sur ses cahiers, Elle écrit la date et laisse la page blanche.
Le maître est persuadé que c'est un problème psychologique, relationnel avec la mère et ne veut pas que je la fasse travailler.
Cindy rentre en grande souffrance : anorexie, amaigrissement, nausées, vertiges.
Je dois lui faire quitter l'établissement en cours d'année.

Après un repos complet de 10 à 15 jours à la maison ou elle n'a fait que dormir, un ami directeur d'école me la reprend pour finir l'année ; il arrive à la refaire écrire et son passage en 6ème est accepté.
Cependant, ne voyant pas cette enfant capable de suivre le rythme du collège et la pluridisciplinarité, (doc1) je l'inscris en Belgique, dans une école spécialisée pour enfants dyslexiques.

Belgique, école spécialisée type 8 :
Cindy reconnue dans sa différence va tout de suite mieux. Sa dépression disparaît comme par enchantement. Elle souffre de l'éloignement, mais elle se sent bien. Elle consolide ses bases. Son écriture s'améliore.

Mais il faut revenir en France car il n'y a pas de structures spécialisées dans le secondaire.

Collège :
Un contrat est signé avec le principal du collège et le médecin scolaire (PAI) pour que les professeurs posent un autre regard sur cette fille qui réussit bien à l'oral, qui participe bien mais dont les résultats écrits ne sont pas à la hauteur.

Les adaptations acceptées sont bien minimes, le tiers temps difficile à mettre en place mais Cindy est suivie tous les soirs par des répétiteurs instruits au problème de la dyslexie et elle va poursuivre son chemin jusqu'au brevet des collèges qu'elle réussit.

Lycée :
Toujours très difficile, toujours peu de moyens offerts par le système scolaire traditionnel malgré la bonne volonté des professeurs et des responsables administratifs.(doc2)

Voilà le parcours chaotique de ma fille qui a changé 4 fois d'orthophoniste, a été suivie par un pédopsychiatre qui disait que c'était la faute de la mère.

Un QI tout à fait normal voire même un peu au-dessus de la moyenne. Ce QI normal confortait le diagnostic de psychopathie d'autant que je faisais une dépression réactionnelle. C‘était l'année du CM2 et je ne m'en suis pas encore complètement remise. J'oubliais de dire qu'elle a vu, à l'âge de 6 ans, un neuropsychiatre « un peu farfelu » qui a voulu la guérir en trois séances.
Le temps de comprendre ce qu'était vraiment la dyslexie et de pouvoir aider efficacement Cindy, ma fille avait déjà 10 ans. Heureusement qu'instinctivement j'ai eu les bons réflexes et qu'elle a bénéficié d'un bon départ au primaire, sinon elle serait peut-être dans une institution psychiatrique...

Cindy est une enfant normale seulement différente comme 10% environ, parait-il, des enfants. Elle présente un syndrome dyslexique avec dyslexie mixte prédominante et dyscalculie.

Actuellement, c'est bien sûr la dysorthographie qui domine et la dyscalculie de base Elle est en première S grâce à ses aptitudes logico-mathématiques. Elle manipule mieux les grosses formules que les tables de multiplication. Ses aptitudes graphiques la conduiront peut être vers un métier artistique comme elle le souhaite.

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